«Ce que fait l’UNICEF correspond à notre vision du monde»
Ils sont fidèles à l’UNICEF depuis quatre décennies, pas exclusivement, mais avec beaucoup de conviction et sans interruption. Depuis leurs jeunes années, il a toujours été important pour eux de s’engager socialement. «Nous aimons aider partout où nous pouvons le faire», note Jean-François Perrenoud.
Aujourd’hui à la retraite, ce couple d’enseignants, soutient, depuis son mariage, de nombreuses organisations. L’UNICEF occupe, aux yeux des Perrenoud, une place particulière. «Il s’agit des enfants, de leur instruction, de leur bien-être – des choses qui correspondent à notre vision du monde », poursuit Odette Perrenoud. C’est par ailleurs une organisation qui convainc en raison de son intégrité, de son extrême transparence et de son honnêteté. Odette Perrenoud sourit: «Et puis, les calendriers de l’Avent et les cartes nous plaisent spécialement, depuis très longtemps.» Le couple se décrit lui-même comme «un peu vieux jeu »; ils écrivent à la main leurs cartes de remerciement, leurs vœux et le courrier de Noël. «Nous avons chaque fois un immense plaisir à envoyer les magnifiques motifs de l’UNICEF et à offrir les calendriers.»
La confiance qu’ils placent dans l’UNICEF est grande. Tous deux sont convaincus que chaque franc investi est utilisé de manière judicieuse. «Les collaborateurs savent certainement très bien où on a besoin d’aide et de quelle manière il faut l’acheminer», Jean-François Perrenoud en est persuadé. Son épouse et lui n’ont guère fait de voyages à l’autre bout du monde et n’ont jamais pu se faire une idée de la situation sur place. Mais ils lisent tous deux beaucoup et s’estiment bien informés par l’UNICEF. «L’organisation ne nous noie pas sous l’information, chaque envoi a de bonnes dimensions, il est toujours intéressant et utile», estime Jean-François Perrenoud.
Les Perrenoud sont installés sur le canapé de leur domicile à Tramelan, dans le Jura : une maison avenante, accueillante qui a été pour beaucoup de personnes un chez-soi passager et un lieu où on les accompagnait et les soutenait. Odette et Jean-François Perrenoud ont consacré une grande partie de leur temps libre aux requérants d’asile. Ils apprenaient le français aux enfants, aidaient à faire les devoirs scolaires, rédigeaient des lettres adressées aux autorités, accompagnaient les requérants dans leurs démarches à Berne. Aucune tâche n’était de trop, et pendant des décennies, ils n’ont pas négligé non plus leur famille à côté de leur profession et de leur engagement social : après la naissance de leur fils, les Perrenoud ont adopté un petit Coréen du Sud âgé de sept ans.
«Dire non ne figure pas parmi nos points forts », observe Jean-François Perrenoud. Ainsi, il a tout de suite accepté quand UNICEF Suisse lui a demandé, il y a dix ans, s’il souhaitait participer à une semaine de camp avec sa classe. Au-dessus de Zweisimmen, des élèves issus de plusieurs régions différentes de la Suisse devaient avoir l’opportunité de faire connaissance. L’élément « rassembleur » était la musique; des artistes du Brésil, du Zaïre et du Maroc étaient invités. «Une magnifique expérience», se souvient l’enseignant à la retraite. Il souligne à quel point il est important que les jeunes respectent les autres cultures, les langues et les religions. «Accepter et comprendre l’altérité est un fondement essentiel si l’on veut que l’avenir soir sûr.»
Les Perrenoud apprécient aussi que l’UNICEF soutienne de tels projets. «C’est un bon sentiment pour nous qui sommes donateurs.» Tous deux sont d’avis qu’ils resteront fidèles à l’organisation par la suite. «A cet égard aussi, nous sommes fidèles et conservateurs », sourit-il malicieusement – en passant le bras autour des épaules de son épouse.



