La lutte contre l’excision en Guinée

Avec une prévalence de près de 97% chez les filles et les femmes de 15 à 49 ans, presque la totalité de la population guinéenne de sexe féminin est touchée par la pratique néfaste de l’excision. Changer cette réalité est l’une des tâches prioritaires de l’UNICEF en Guinée.

Guinea 2015
© UNICEF/UNI183224/Bindra

La situation

En Guinée, la prévalence des mutilations génitales féminines (MGF) est la plus importante de toute la région d’Afrique de l’Ouest. Bien que les MGF soient interdites par la loi depuis l’an 2000, elles continuent d’être pratiquées. La peur de l’exclusion sociale est souvent si forte que les parents ne peuvent pas se résoudre à renoncer à faire exciser leurs filles. En plus de cela, une grande partie des enfants et des jeunes vivent dans la pauvreté et courent un risque particulier de ne pas pouvoir bénéficier d’une protection et d’un accès aux services de base.

L’aide de l’UNICEF

La complexité du contexte exige une approche étendue à différents niveaux, en mettant particulièrement l’accent sur les programmes visant à surmonter les normes sociales de comportement. C’est cette stratégie qui permettra à long terme l’abandon des MGF. L’UNICEF fonde son travail sur:

  • Des campagnes d’information et de sensibilisation dans les écoles et les médias
  • La coopération avec les leaders religieux, les chefs de villages et les responsables des communes
  • La formation et l’entraînement pratique du personnel médical
  • La sensibilisation aux droits de l’enfant

Soutenez notre action en faveur de l’abandon des mutilations génitales féminines! Merci de tout cœur.

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